
1985 - 1998
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La fin des années
80 verra la mise en oeuvre d'un éventail de mesures et d'initiatives
pour relancer l'épreuve : Alain Prost devient co-organisateur
en 1985. La F3000, naissante et en manque de débouchés,
remplace la F2 moribonde. Des courses gratuites en nocturne sont organisées
dès 1988 et attirent un nombre considérable de spectateurs.
Malgré des débuts chaotiques, le succès sera vite
au rendez-vous, que ce soit au niveau du public, des médias et
des animations autour de l'événement. L'épreuve
refait le plein d'engagés et propose de très belles bagarres
dès les qualifications.
Pau est un circuit hors du commun - Les pilotes se doivent de briller
à Pau !
L'événement prend une ampleur internationale, les voitures
sont de plus en plus performantes et l'implication de cigarettiers et
des médias assurent des budgets confortables aux équipes
et à l'épreuve. Des pilotes tels que Jean Alesi, Damon
Hill, Heinz Harald Frentzen, Juan Pablo Montoya se sont distingués
à Pau. 90 % du plateau de Formule 1 à fait ses armes en
F3000.
Quelques ombres vont venir ternir ce tableau : Des accrochages de plus
en plus nombreux, notamment à l'épingle du Lycée,
font resurgir les problèmes de sécurité.
L'application
de la loi Evin va provoquer le désengagement des sponsors et
faire supporter les coûts à la municipalité. La
F3000 cherche de l'argent et des budgets.
La nouvelle tombe en 98, les épreuves de F3000 se dérouleront
dorénavant en lever de rideau des grand prix de F1. C'est une
page du Grand Prix de Pau qui s'achève.
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